Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de montbard.avenir
  • : Site non officiel. Blog citoyen de l'association Montbard Avenir. Soutien à Laurence Porte.
  • Contact
5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 19:59

L'opposition voit rouge au conseil municipal



Une fois de plus, les vieux démons de l'invective et du "crêpage de chignons" ont ressurgi au cours du conseil municipal. A la veille des vacances, les esprits auraient dû se calmer à l'idée de partir loin du tumulte politique de la cité de Buffon. Non, bien au contraire, majorité et opposition se sont une fois de plus affrontées dans un climat tendu. Bref, c'est dans une ambiance de corrida qu'ils ont réglé leur compte !

 

Pourtant, ce conseil municipal avait commencé tranquillement avec les traditionnelles annonces de Christelle Silvestre. Tout d'abord, Madame le maire indiquait que la branche ouest du TGV était plus que jamais confirmée, donc pas menacée par une suppression de desserte. Ensuite, elle signalait que la ville allait signer une convention avec l'Inspection Académique pour la mise en place d'ateliers pédagogiques au musée Buffon. Puis elle évoquait le bâtiment des Irlandais : "cette bâtisse a été rachetée par un architecte parisien de nationalité irlandaise. Conformément à la délibération prise par l'ancienne majorité, les premiers logements seront construits dès le mois de septembre". Son propos sera relayé par le délégué à l'intercommunalité, Frédéric Ravenet, rétorquant que Montbard avait la nécessité d'accueillir des jeunes.

 

Christelle Silvestre abordait ensuite l'inauguration du vélo-route qui se fera le l" juillet, puis saluait la venue de Guillaume Rémond remplaçant Eric Vaubourg, conseiller municipal démissionnaire de Montbard Naturellement.

Ceci étant dit, le conseil municipal commençait vraiment avec quarante-sept points inscrits à l'ordre du jour, avec entre autre la création d'un marché saisonnier dans le quartier de la Brenne, la qualité de l'eau, et des interventions musclées de Laurence Porte.

 

"Concernant le musée Buffon, les trois-quarts du projet sont réalisés. Seulement, plus on attend, plus le risque des subventions nous file entre les doigts et part pour le musée de Châtillon-sur-Seine. Plus on attend, plus le patrimoine déjà restauré pour un coût de 6 millions d'euros se dégrade. A quelle hauteur doivent être financés les 3,5 millions d'euros restant ? et de quel partenaire provient la subvention déjà notifiée ?" demandait Laurence Porte. "Pour le moment, seul l'Etat est l'unique partenaire à avoir notifié sa subvention" répondait le premier magistrat.

A propos de l'adoption des compte rendu des conseils municipaux qu'elle a refusé d'approuver, Laurence Porte insistait sur le fait qu'elle avait constaté que ceux des vendredi 4, lundi 14 et 21 avril faisaient état d'interventions tronquées et déformées : "cela s'appelle ou de la censure ou de l'incurie. Je vous demande si vous êtes attachée à rétablir la vérité. Vous avez donc le choix de l'honneur ou la solution de facilité".

 

Interpellant également Christelle Silvestre sur l'utilisation des panneaux de libre expression, la chef de file de l'opposition locale reprochait au maire son manque de civisme sur le fait de recouvrir les dits panneaux : "des affiches ont été carrément placardées en affichage sauvage sur ces panneaux. La municipalité ne doit-elle pas être exemplaire en respectant la loi ainsi que le droit constitutionnel de la liberté d'expression ?". En réponse, Christelle Silvestre lui indiquait qu'il s'agissait ni plus ni moins que d'une attaque en règle de Montbard Avenir : "je n'ai pas de leçon à recevoir de l'ex-candidate ayant largement utilisé ces panneaux en dehors de la campagne électorale afin de se faire connaître".

Enfin, Louise Tronçon et Jacky Pitaud regrettaient, à leur tour, que l'opposition était toujours mise devant le fait accompli concernant les décisions des modifications du plan social d'urbanisme : "cette commission paritaire n'est composée que de membres de la majorité. Elle est devenue juge et partie".

Fin des échanges.

André DANDEL
Partager cet article
Repost0

commentaires